Histoire

Des tranchées de la Première Guerre Mondiale au terroir Premier Cru du village d’Écueil, le Champagne Pointillart-Leroy est la somme d’histoires de vies. Fondée il y a plus d’un siècle par les pionniers de la famille, la légende continue de s’écrire génération après génération. Marchant dans les traces de leurs aînés, les descendants d’Emile Leroy ont a coeur de prouver que les grandes histoires ne s’écrivent jamais seul.

Une vie remplie de combat

L’histoire du Champagne Pointillart-Leroy débute à la fin du XIXème. En 1894, le phylloxéra frappe durement la Champagne. Pendant près de 10 ans, tout le vignoble champenois est ravagé. Émile Leroy, sa femme Pulchérie Griffon et leurs deux enfants, Louis et Henri, font partie des viticulteurs touchés par ce drame.

La famille décide de se battre et met tout en œuvre pour endiguer la maladie qui dévaste leurs vignes et celles de leurs voisins. En 1904, le couple envoie ses deux garçons se former aux techniques de greffage dans la réputée école de viticulture de Beaune. Leur objectif est simple : aider à la reconstruction du vignoble champenois en pratiquant la greffe sur plan américain.

LES FONDATIONS

Depuis plusieurs années, le fils aîné fréquente Clémence Brochet, une enfant du village d’Écueil. À l’image leurs parents, les deux amoureux ressentent l’envie de s’installer pour fonder leur famille. La décision est prise en 1910 lorsque Louis et Clémence emménagent dans leur nouvelle maison, au 4 rue de Villers-aux-Nœuds. À compter de cette date, les futures générations ne quitteront plus jamais cette adresse qui deviendra le siège historique de la marque. En 1912 et 1913, le couple est enfin comblé avec les naissances de leurs deux enfants, André et Jean.

À cette même époque, André Royer, un cousin proche de Louis, poursuit des études de médecine à Paris. Ce passionné de sciences fait la rencontre d’un homme qui marquera pour toujours l’histoire de la famille. Il s’agit d’Alois Felten, un Allemand originaire de Düsseldorf qui poursuit lui aussi des études de médecine. Celui qui n’est pour le moment qu’un simple camarade d’école, deviendra un allié précieux trente ans plus tard.

LE CONFLIT

En 1914, la Première Guerre Mondiale éclate. Les deux garçons Leroy sont appelés à combattre pour la France tandis qu’Aloïs Felten rejoint l’étendard allemand. Le conflit commence à peine lorsque Louis est tué sur le Chemin des Dames, théâtre des batailles les plus meurtrières de la Première Guerre. Comme la plupart des veuves, Clémence se retrouve seule pour élever ses enfants. Elle pu toutefois compter sur l’aide de son père et de son beau-père Émile, pour maintenir le travail des terres agricoles et du vignoble. La guerre finit par prendre fin quatre ans plus tard.

Les années passent et Clémence voit ses deux garçons grandir et s’épanouir dans le village. Cela est d’autant plus vrai pour André, l’aîné de la famille. Alors âgé de 27 ans, le jeune homme fait la rencontre de sa femme Odette. À son tour, il fonde sa famille avec la naissance de sa première fille en 1939, Nicole Leroy.

AMITIÉ ET ADVERSITÉ

André Leroy et sa femme connaissent une vie paisible dans le village d’Écueil. Le couple travaille les vignes avec passion. Cette harmonie est bouleversée en 1939 avec le début de la Seconde Guerre Mondiale.

Une nouvelle fois, les hommes doivent quitter leurs terres pour partir au combat. André est envoyé sur le front aux côtés de ses camarades français. Aloïs Felten, l’ami de la famille Leroy, est trop vieux pour combattre. Il obtient un poste à l’arrière-front en qualité de Médecin militaire. Blessé lors d’une bataille en 1940, André est finalement capturé par les Allemands à l’hôpital de Nantes et envoyé dans le camp de travaux forcés Bunzlau en Basse-Silésie.

LIBÉRATION

C’est dans les moments les plus durs de l’Histoire que l’espoir finit toujours par renaître. C’est dans ce même camp qu’Aloïs est affecté à son poste d’officier médical. À compter de ce moment, celui qui fut accueilli comme un membre de la famille Leroy, va tout faire pour aider André à s’échapper. Aloïs fait alors semblant de diagnostiquer une maladie virale à son ami et le renvoie à Pau, zone libre, accompagné d’un panneau « fièvre jaune ». André Leroy est un homme libre.

En 1942, il retrouve sa liberté et regagne son village natal. Le couple sort plus fort de cette période sombre, instaurant une relation d’égal à égal entre André et sa femme. La famille s’agrandit en 1945 avec la naissance de Jacqueline. Trois ans plus tard, c’est au tour de Brigitte de voir le jour. André et Aloïs resteront liés à vie par cette expérience hors du commun. Ils entretiendront cette amitié en transmettant les valeurs de respect et d’entraide aux futures générations.

UN ENGAGEMENT FORT

Après la guerre, André et Odette décident de participer à la reconstruction de la France en s’investissant dans leur commune. À la fois propriétaire terrien et viticulteur, le couple décide de donner une nouvelle impulsion au village en offrant une partie de ses terres. Il ne pouvait en être autrement pour André qui compte bien aider au devenir de sa commune et plus largement, de son pays. En 1947, ce qui était un champ d’asperges un an plus tôt, devient la flamboyante Coopérative Viticole d’Écueil.

En tant que donatrice, la famille adhère au projet avec le statut de récoltant-coopérateur et apporte la totalité de son exploitation viticole, soit 1 hectare 50. En 1950, André et Odette sont fiers de commercialiser leurs premières bouteilles sous le nom Leroy-Régnier. L’entreprise prend doucement ses repères et vend près de 5 000 bouteilles par an. L’engagement d’André et de sa femme commence à porter ses fruits.

LA RECONSTRUCTION

Mais la fatalité rattrape la famille et Odette est emportée par la maladie en 1957. Suite à cette tragédie, l’équilibre familial est bouleversé. L’aînée de la famille, alors âgée de 18 ans, arrête l’école pour aider son père sur l’exploitation. Jacqueline - qui partira quelques années plus tard à l’école ménagère - et Brigitte, sont élevées par leur grand-mère, Clémence.

Face à la douleur, André se consacre totalement à l’élaboration de son champagne. En 1959, pour aller de l’avant et oublier les terribles drames qu’il a vécu, il renomme la marque de Champagne André Leroy.

UNE NOUVELLE UNION

De 1960 à 1975, la zone d’Appellation Champagne permet à André de continuer le développement du domaine en plantant de nouveaux pieds de vignes sur des terres agricoles. Jacqueline décide d’épauler son père dans les tâches quotidiennes de l’exploitation. Grâce à cette alliance, André réussit à faire grandir son exploitation. Presque 30 ans après ses premières plantations, il possède 3 hectares de vignes et commercialise environ 18 000 bouteilles à ses clients français et étrangers.

Les années passent et voient le retour d’un enfant du village : Jean-Louis Pointillart. Né en 1948, il est le fils de Jean Pointillart et Jeanne Perseval. Le jeune homme est issu d’une famille de 8 enfants (Marie-France, Philippe, Jean-Louis, Elisabeth, Chantal, Noël, Marie-Odile et Francis). Selon la tradition, le fils aîné se doit de reprendre l’exploitation viticole. Pendant que Philippe se charge de la direction du domaine, Jean-Louis décide de s’installer à Annecy à la fin de ses études pour travailler en tant qu’ajusteur chez un grand constructeur de l’aéronautique.

UN TRAVAIL FAMILIAL

En 1976, les deux familles sont témoins de l’union entre Jacqueline et Jean-Louis. Cette nouvelle alliance va permettre au jeune homme de rejoindre l’exploitation de la famille Leroy et d’y apporter les 50 ares de la famille Pointillart. Au total, le couple comptabilise 3 hectares 50 de vignes.

Jacqueline, professeur de français et d’histoire-géographie à l’école privée Sainte-Chrétienne de Fismes, prend la décision de se reconvertir professionnellement après son mariage. Elle décide de se consacrer entièrement au travail de la vigne avec son mari. Au cours de l’année 1976, le couple scelle définitivement son histoire en rebaptisant la marque de leurs deux noms : « Champagne Pointillart-Leroy ». Les deux époux avancent main dans la main et donnent naissance à leur fils aîné, Bruno, en 1980 et à leur fille cadette, Juliette, en 1985. Ils sont désormais convaincus que leurs enfants continueront d’écrire l’histoire familiale.

LA RELÈVE

Jacqueline et Jean-Louis ont toujours eu l’envie de transmettre la passion de la vigne à leurs deux enfants. Le couple prépare toutes les formalités pour que le fils aîné intègre un jour l’exploitation. Mais la relève n’est pas encore prête et les deux enfants prennent des orientations différentes.

Bruno quitte la maison au début des années 2000 pour devenir ingénieur en informatique. Juliette, quant à elle, obtient son bac et part étudier le droit privé et pénal à la Faculté de Reims. Cette expérience universitaire lui donne l’envie de devenir Commissaire de Police. Malheureusement, des critères de poids et de taille minimum l’empêchent d’accéder à cette carrière. Juliette est une femme, une des raisons inavouables qui l’empêche d’accéder à son rêve. Elle ne s’admet pas vaincue pour autant et décide de rebondir en donnant une nouvelle orientation à sa vie.

LA DESCENDANCE

Juliette opère un changement de cap en 2009 lorsqu’elle entreprend un Brevet Professionnel de Responsable d’Exploitation Agricole à la très réputée école viticole d’Avize. Elle décide d’avancer à pas de géant et entreprend cette formation, initialement prévue en deux ans, en une seule année. Une fois son diplôme obtenu, la jeune femme rejoint son père dans l’entreprise familiale. Dans un premier temps, elle se veut l’assistante avisée de Jean-­‐Louis. Son père lui apprend le métier sur le terrain pour la laisser un jour, prendre les rênes du domaine. Ce binôme fonctionne en parfaite harmonie pendant quelques années. En 2012, Jean-‐Louis donne l’opportunité à sa fille de prendre la direction de l’entreprise. Un challenge qu’elle accepte sans hésitation. Une belle récompense pour ses parents. Jacqueline et Jean-­‐Louis le savent bien : les grandes histoires ne s’écrivent jamais seul.

Vignoble

Depuis la fin du XIXe siècle, le Champagne Pointillart-Leroy écrit son histoire sur les coteaux de la Montagne de Reims. Idéalement situé à Ecueil, Chamery et Vrigny, le domaine familial bénéficie de la très convoitée appellation “ Premier Cru ”

Unir Les Forces

Les méthodes de viticulture ont fortement évolué depuis les débuts de l’entreprise familiale. Néanmoins, la philosophie de travail est toujours restée conforme à la volonté du grand-père de Juliette : unir les forces pour avancer dans une même direction. Déjà à l’époque d’André Leroy, les efforts étaient partagés entre deux acteurs. L’homme ne se séparait jamais de son plus fidèle partenaire : le cheval. La plupart des étapes de la vigne étaient faites en compagnie et grâce à cette bête de somme.

Peu à peu, le progrès a rejoint l’exploitation avec l’arrivée du premier tracteur en 1964. Cette avancée technologique a permis à Jacqueline et Jean-Louis d’obtenir des rendements de plus en plus importants. Cette façon de procéder a finalement disparu au fil des ans, laissant place à une viticulture raisonnée, symbole de respect de l’environnement et de qualité des raisins.

PARTAGE ET ENTRAIDE

Le partage et l’entraide ont toujours été au cœur des préoccupations du Champagne Pointillart-Leroy. Pour entretenir cet esprit de coopération, Juliette a décidé de s’associer aux jeunes vignerons d’Écueil avec un principe simple : mettre les ressources de chacun au service d’une communauté de viticulteurs. Cette mise en commun est aujourd’hui payante et le groupe compte déjà à son actif une citerne pour le transfert des vins entre le pressoir et les exploitations, un broyeur pour le recyclage des « bois » lors de la taille et une grue pour les travaux dans les vignes.

Tous ces investissements ont été pensés par et pour ces jeunes vignerons. Cette mutualisation des ressources leur garantit une plus grande liberté dans l’utilisation du matériel mais surtout de conserver un esprit d’entraide et de solidarité cher à Juliette. Pour aller encore plus loin dans son projet, cette jeune équipe a souhaité développer les réunions « bout de parcelles ».

TRAVAILLER ENSEMBLE

En lien avec un organisme spécialisé, Juliette participe chaque semaine à des réunions sur l’état de santé de plusieurs parcelles. Cet échange d’informations techniques permet aux jeunes vignerons de synchroniser et d’optimiser les traitements nécessaires au bon développement des vignes. Ce fonctionnement permet avant tout, un plus grand respect de l’environnement avec notamment une diminution des produits intrants.

Juliette a fait le pari du développement durable. Enherbement, utilisation de crochets biodégradables, analyse des sols pour les manques en amendement et limitation des traitements permettent de préserver la qualité les sols. En prenant soin de son terroir, le Champagne Pointillart-Leroy s’assure de pérenniser la vitalité de ses vignes. Juliette perpétue avec brio l’histoire initiée 70 ans plus tôt par André Leroy.

TERROIR DU VILLAGE D’ECUEIL

Le domaine du Champagne Pointillart-Leroy s’étend sur trois villages limitrophes de la Montagne de Reims : Écueil, Chamery et Vrigny. La famille cultive avec engouement près de 5 hectares 12 de vignes répartis sur 22 parcelles.

Les villages d’Écueil, Chamery et Vrigny disposent de la très recherchée Appellation d’Origine Contrôlée « Premier Cru ». Parmi les trois cépages de référence de la Champagne, une place privilégiée est accordée au Pinot Noir qui vient structurer la composition des cuvées. Il est cultivé sur 3 hectares 59 du vignoble. Le Champagne Pointillart-Leroy souhaite en faire un véritable marqueur identitaire dans la construction des vins. Le Chardonnay, avec 80 ares, apporte des nuances très élégantes. Les 72 ares de Pinot Meunier viennent étoffer l’assemblage par leur aspect fruité.

UN SOL MULTI-COMPOSITE

Les vins du Champagne Pointillart-Leroy tirent leurs arômes d’un sol multi-composites. Dans le haut des coteaux du village d’Écueil, Juliette travaille une terre argileuse à l’image de la parcelle « Les Montagnes ». À mi-coteaux, sur les parcelles « Les Glaises » et « Derrière Moutier », un sol plus argilo-calcaire fait son apparition. Dans le bas des coteaux, c’est un sol entièrement sableux dont « Les Garennes » est la meilleure représentante. La parcelle de Vrigny, « Les Cumines », connaît quasiment la même composition argilo-calcaire. À l’inverse, la parcelle « Le Bas Village » de Chamery, offre une terre glaise très collante et très protectrice pour la vigne que l’on surnomme « la terre amoureuse ». Cette diversité des sols permet à la marque une grande palette d’arômes.

Vinification

La typicité des sols du domaine Pointillart-Leroy est très révélatrice des arômes qui constituent les vins. La qualité et la finesse de ces terres Premiers Crus sont garants de champagne d’une exceptionnelle qualité. En dégustant le Champagne Pointillart-Leroy, c’est une partie de son histoire que l’on entrevoit.

UN TRAVAIL COLLABORATIF

Pour perpétuer l’héritage d’André Leroy, Juliette poursuit la collaboration avec la Coopérative d’Écueil. Elle met un point d’honneur à faire pressurer la totalité de ses raisins dans le Centre Viticole historiquement attaché à la maison. La récolte vendangée est pressée en douceur pour respecter au maximum la typicité de chaque cépage. Au-delà de l’engagement de cœur, cette volonté de coopérer avec la Centre de pressurage assure au Champagne Pointillart-Leroy un suivi qualitatif extrêmement poussé, gage de cuvées d’exception.

Pour continuer de proposer des vins d’une grande finesse, Juliette échange régulièrement avec les techniciens de la Coopérative et ses amis vignerons. Ensemble, ils sélectionnent les meileurs jus qui viendront constituer les assemblages des champagnes. Le comité d’experts prend toutes les décisions collégialement. C’est de cette synergie que le Champagne Pointillart-Leroy puise sa force et le caractère authentique de ses cuvées.

UN SAVOIR-FAIRE

Dix jours avant tirage, Juliette transfère la totalité des jus sur l’exploitation. Avant de procéder à la mise en bouteille, Juliette et son père préparent la mise en place de la fermentation et des assemblages. Fidèle à leur philosophie, ces deux étapes cruciales sont faites conjointement avec l’Institut Œnologique de Champagne. Un professionnel, et ami, vient les conseiller dans l’élaboration des assemblages. Leur but est de préserver le style typique et significatif de la marque. Ensemble, ils instaurent les protocoles qui permettront au Champagne Pointillart-Leroy de révéler toute l’histoire du terroir Premier Cru d’Écueil.

Champagnes

Partez à la découverte de la gamme du Champagne Pointillart-Leroy et laissez-vous emporter dans la légende.

Descendance

Brut

85 % Pinot Noir - 15 % Pinot Meunier

Descendance est la cuvée emblématique du Champagne Pointillart-Leroy. Elle est à l’image des générations de vignerons passionnés qui se sont succédées pour donner naissance à cette cuvée Blanc de Noirs, reflet du terroir Premier Cru d’Écueil.

Fiche technique

Fondations 1910

Brut

70 % Pinot Noir - 30 % Chardonnay

La cuvée Fondations 1910 pose les fondements du Champagne Pointillart-Leroy. Implantée depuis plus de 100 ans dans le village d’Ecueil, au 4 rue Villers-aux-Nœuds, la famille n’a jamais cessé de cultiver son amour pour la maison familiale. Pour marquer son attachement à ce lieu chargé d’histoire, elle créée Fondations 1910, une cuvée où l’alliance du Pinot Noir et du Chardonnay nous guide à travers le temps.

Fiche technique

Trois sœurs

Brut - Rosé

85 % Pinot Noir - 15 % Pinot Meunier

Trois sœurs est un hommage à des femmes d’exception. Trois sœurs, qui pendant des années, ont soutenu et épaulé leur père sur l’exploitation familiale. Cette cuvée est la représentation du lien inaltérable entre un père et ses filles, symbolisé par l’assemblage du Pinot Noir, du Pinot Meunier et du vin rouge de Champagne.

Fiche technique

Corps et esprit

Brut

100 % Chardonnay

Corps et esprit est née de la rencontre entre le minéral Chardonnay et le terroir d’Ecueil. Façonnée par l’imagination d’hommes et de femmes dévoués à leur terre, Corps et Esprit est la sublimation d’un seul cépage : un Chardonnay tout en dentelle s’exprimant à l’unisson avec notre terroir Premier Cru.

Fiche technique

L’ode à la joie

Brut - Millésimé

50 % Pinot Noir - 50 % Chardonnay

L’ode à la joie est la cuvée poétique du Champagne Pointillart-Leroy. Représentation de l’amitié indestructible entre André Leroy et Aloïs Felten lors de la Seconde Guerre Mondiale, L’ode à la joie incarne l’union du Pinot Noir et du Chardonnay dans une cuvée millésimée, évocation de fraternité et d’amour entre les Hommes.

Fiche technique

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